Donald, the hog ; Trump the crook
Puisque nous sommes en maternelle, grande section, avec le pitre d’en face, amusons-nous comme les enfants qui savent si bien le faire avec leurs crayons de couleur.
Au-delà de cette boutade et de ce petit montage digne d’une cour de récréation, je le dis clairement, Trump est non seulement un porc, mais également un escroc.
Les preuves ? Les voici. Elles sont flagrantes.
Un homme qui, dans son avion présidentiel, traite une journaliste de « truie », alors que le monde entier écoute l’échange, ne peut être qu’un porc. Donc Donald est un porc, de plus castré. Point final.
D’autre part, un président qui écrit au ministre norvégien qu’il ne peut désormais penser à la paix en raison de l’absence de son prix Nobel si ardemment désiré, mais qui, dans le même temps, crée un machin qu’il intitule pompeusement « conseil de paix » n’est qu’un escroc. Escroquerie donc, d’autant que pour adhérer à son bidule une cotisation d’un milliard de dollars, payable en espèces sonnantes et trébuchantes, est exigée aux crétins camés qui s’aplatissent devant l’arnaqueur. Comme un artisan qui proposerait un paiement en espèces pour faire sauter les taxes et remplir sa tirelire.
Puis enfin, cette manière de vouloir annexer tout pays présentant une manne financière dans l’exploitation, à son compte, des richesses qu’il renferme, est digne d’un écornifleur. Donc Trump est un escroc. Point final.
Pour la honte de sa famille et de ceux qui l’auront élu, malgré qu’il en ait, Trump restera dans l’Histoire le parangon du gangster qu’il est et restera. Ainsi aura-t-il marqué de son sceau les livres d’histoire.

Commentaires